Il est 11h05. Mes yeux sont à peine ouverts, mes téléphones m'ont à moitié reveiller (C'est juste mon fixe et mon
portable).
Aujourd'hui c'est poésie pour commencer la journée en douceur.
Titre : Peur
Paroie glissante et opaque
Que personne n’escalade
De peur d’une embuscade
Ou de ramasser une grosse claque.
Dévisageant, cette tronche
Marqué par un carnage
Laissant juste un passage
D’une lutte sans âge.
Elle montre une certaine rage
Ou des traces de quelques lynchages.
Thomas Goshy
PS : Je suis peu fier de celui mais bon !!!
par Thomas Goshy
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Il est 2h05 du matin, je viens de me reveiller. Je vais mettre en ligne un autre de mes "poèmes".
Titre : "Reve de femme"
Je marchais à taton
Mes mains caraissaient l'air
Je sentis une chaleur
Plus douce que le mienne
Mon souffle se coupa net
Quand je toucha une main
Je continuais à explorer ce corps
Et cet autre me rendit la pareil
J'éffleurais ces doux cheveux
Ainsi que son visage, en descendant
Sur ces épaules, longeant ces bras,
Passant le long de ces petites hanches
Je me questionnais un instant
Qui peut être cette créature si douce ?
Je la pris dans mes bras
Sans faire de mouvements brusques
Avec la crainte de lui faire mal
Bing, je compris que c'était une fille
Elle me tourna le dos
Mes mains glissaient sur sa silhouette
J'entoura son corps menu avec délicatesse
Ce moment si intense de douceur,
Me parut une éternité.
A l'apparition de la lumière,
Cette beauté mystique disparut dans l'air.
Thomas Goshy
par Thomas Goshy
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Yves, mon pote, tiens le coup. Je tiens à faire une dédicace à la mère d'un pote décédé trop tôt (61ans).
Je ne ferais pas d'humour vaseux pour ce 11ème poeme !!!
Titre : "Cauchemar sans fin"
Ce voyage dura une éternité
Je fus égaré dans le monde des damnés
Je passais une à une les portes de ce corridor
Je me noya dans un troupeau de porcs
Il n'en finissait pas ce maudit couloir
Plus un humain n'habitait dans ce dépotoir
Ca faisait un bail que j'avais la poisse
J'étais à mille lieues de la merdasse
La même que j'avais sous mes godasses
Je traçais mon chemin long et obscur
On était loin du soleil de la Côte d'Azur
Mes avants bras étaient coupures et brulures
En tatant mon cou, je sentis une morsure
Etrange sensation alors que je me trouvais seul
L'obscurité ne fit apparaitre que des lucioles
Des visages d'anges déchus se dessinaient sur les murs
J'observais sur les parois pleins de traces de griffures
Des cris de souffrances se faisaient entendre au loin
Cette angoisse se fit ressentir jusqu'à mes poings
Le sol se mit tout à coup à trembler
Je vis des centaines de mains sortir des terriers
Elles voulaient m'emporter dans leurs trous
Je courus tout droit dans la gueule du loup
Je trébuchai à cause d'une racine,
Mon corps s'éffondra comme une statue de Staline
Evanoui durant quelques secondes sur le sol
Je découvris sur le plafond un tas de symboles
Une lumière blanche fit son entrée
Je compris que j'avais revé.
Thomas Goshy
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