Mardi 13 mai 2008
Il est 11h05. Mes yeux sont à peine ouverts, mes téléphones m'ont à moitié reveiller (C'est juste mon fixe et mon portable).
Aujourd'hui c'est poésie pour commencer la journée en douceur.

Titre : Peur

Paroie glissante et opaque

Que personne n’escalade

De peur d’une embuscade

Ou de ramasser une grosse claque.

 

Dévisageant, cette tronche

Marqué par un carnage

Laissant juste un passage

D’une lutte sans âge.

 

Elle montre une certaine rage

Ou des traces de quelques lynchages.

 

Thomas Goshy

PS : Je suis peu fier de celui mais bon !!!

par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Mercredi 23 avril 2008

Il est 2h05 du matin, je viens de me reveiller. Je vais mettre en ligne un autre de mes "poèmes".

Titre : "Reve de femme"

Je marchais à taton
Mes mains caraissaient l'air
Je sentis une chaleur
Plus douce que le mienne
Mon souffle se coupa net
Quand je toucha une main
Je continuais à explorer ce corps
Et cet autre me rendit la pareil
J'éffleurais ces doux cheveux
Ainsi que son visage, en descendant
Sur ces épaules, longeant ces bras,
Passant le long de ces petites hanches
Je me questionnais un instant
Qui peut être cette créature si douce ?
Je la pris dans mes bras
Sans faire de mouvements brusques
Avec la crainte de lui faire mal
Bing, je compris que c'était une fille
Elle me tourna le dos
Mes mains glissaient sur sa silhouette
J'entoura son corps menu avec délicatesse
Ce moment si intense de douceur, 
Me parut une éternité.
A l'apparition de la lumière,
Cette beauté mystique disparut dans l'air.

Thomas Goshy 

par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Dimanche 20 avril 2008
Dimanche 20 avril 2008, il est 16h28, à la télévision il n'y a rien regardé d'intéressant comme le reste de la semaine.
Le PSG sombre petit à petit vers la ligue 2 (eh oui j'aime ce club mais j'irai pas écrire des conneries au camp des loges).
Le grand Aimé Césaire a rendu à l'arme à gauche, un homme intélligent meurt et la connerie humaine continue.
Enfin pour finir dans la bonne humeur, les pays pauvres trinquent avec leurs émeutes de la faim et bientôt on aura les mêmes chez nous en Europe.

Ce texte est une sorte de poême poésie conceptuel
Le titre : "que"

Je bloque et je débloque sur mon époque
Là ou tous les galériens se cherchent des phoques
Les hommes et les femmes s'entrechoquent
Autant que je me casse au Maroc
Pourquoi pas aller manger du riz à Bangkok
Me reveiller en sursaut par le cris du coq
Je me mets un gros son d'Herbie Hancock
Mes doc's de 7 lieues m'envoient à New York
J'irais m'écouter du pur son de Pete Rock
Je me prendrais une bonne grosse dose d'éléctrochoc
A revasser je vais rater ma station à Duroc
Je me mangerai bien un oeuf à la coque
C'est bon j'ai chaussé mes reebok
Je suis prêt à danser sur la piste le Moonwalk
Me demandant mais c'est pas du Rock
Alors je me casse à un concert de Hard Rock
Merde, un connard m'a taché mon froc
J'aurai du lui péter ses chics à ce vioque
Je suis en galère et j'attends mes allocs
Le rap part couille avec le Roi Heenok
Il est aussi pourri que le film des Ewooks
Quand il rappe on dirait Sinok
J'arrête et je me rentre dans ma bicoque.

Thomas Goshy
  
par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Jeudi 27 mars 2008

Yves, mon pote, tiens le coup. Je tiens à faire une dédicace à la mère d'un pote décédé trop tôt (61ans).

Je ne ferais pas d'humour vaseux pour ce 11ème poeme !!!

Titre : "Cauchemar sans fin"

Ce voyage dura une éternité
Je fus égaré dans le monde des damnés
Je passais une à une les portes de ce corridor
Je me noya dans un troupeau de porcs
Il n'en finissait pas ce maudit couloir
Plus un humain n'habitait dans ce dépotoir
Ca faisait un bail que j'avais la poisse
J'étais à mille lieues de la merdasse
La même que j'avais sous mes godasses
Je traçais mon chemin long et obscur
On était loin du soleil de la Côte d'Azur
Mes avants bras étaient coupures et brulures
En tatant mon cou, je sentis une morsure
Etrange sensation alors que je me trouvais seul
L'obscurité ne fit apparaitre que des lucioles
Des visages d'anges déchus se dessinaient sur les murs
J'observais sur les parois pleins de traces de griffures
Des cris de souffrances se faisaient entendre au loin
Cette angoisse se fit ressentir jusqu'à mes poings
Le sol se mit tout à coup à trembler
Je vis des centaines de mains sortir des terriers
Elles voulaient m'emporter dans leurs trous
Je courus tout droit dans la gueule du loup
Je trébuchai à cause d'une racine,
Mon corps s'éffondra comme une statue de Staline 
Evanoui durant quelques secondes sur le sol
Je découvris sur le plafond un tas de symboles
Une lumière blanche fit son entrée
Je compris que j'avais revé.

Thomas Goshy 

par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Vendredi 29 février 2008
Ce soir je tiens à fêter quelque chose de particulier. Et bien maintenant je suis référencé sur google (c'est pas beau la vie). Sinon aussi par la même occasion dire que la télé c'est vraiment de la merde (enfin bref j'apprends à rien à personne en disant ceci). J'ai fait l'acte suprême c'est à dire d'avoir la force à éteindre le petit écran. Je suis ravis de tout mon coeur d'avoir ce geste. Je vais pas épiloguer sur le fait de dire que Julie Lescaut c'est nul à c.... enfin bref.

Le poeme de ce soir est titré : eh ben y en a pas !!!

Je soigne mes plaies à l'alcool à 90
Je me donne du courage en buvant de la 8.6
Je nourris mon foie avec un zeste de vodka
Whisky c'est un peu grâce à lui que je me noye
Une sacré rentrée en matière pas du tout classe
Mais juste mon reflet dans un verre sans glace
Mon style c'est pas de vivre d'amour et d'eau fraîche
Ni de vivre dans une ferme au fin fond de l'Ardèche
Comme je pourrais vivre loin de mon bithume
C'est pas le bon endroit ou pousse des légumes
Il me reste encore trop d'endroits à explorer
A échanger et me prendre pour un aventurier
Je tenterais de faire le tour de Paname
En un temps record et de piètiner son macadam
Quelqu'un me dira bonjour et un autre Salam
Je rame avec l'envie d'un certain calme
Pourquoi aller fumer un pétard à Amsterdam
Attends, j'ai oublié de te dire "Je t'aime"
C'est un peu comme aller vivre à Jérusalem
De penser que Mcdo fait de la bonne bouffe
Et que je me marierais avec la dernière des pouffes
Ma vie suivra dans tout ce monde de mythos
Je terminerai en disant ceci "adios amigos"

Thomas B.

par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Mercredi 27 février 2008
Comme ça faisait longtemps que je n'avais écrit un nouveau poême et je me suis dit que c'était maintenant ou jamais.

Toujours pas de titre à celui là (je soutiens la grêve des scénaristes à Hollywood)

Attiré par l'aura d'une sirène,
Que j'avais rencontré dans un rêve
L'envie de la protéger comme une reine
Et ses baisers ressemblent à ceux d'Eve.

Le fait de vouloir l'enlacer,
Me sors de mes pires cauchemars.
Afin d'esquiver des tas de traquenards
Et en la sentant à mes côtés.

Elle me rend plus fort
Et je l'aimerais jusqu'à la mort.

Thomas B.

PS : J'avoue, il est pourri. Promis la prochaine fois il sera bien mieux
par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Jeudi 17 janvier 2008
Oula il est bien tard 00h17, je suis toujours devant mon pc et je remplis mon ch'tit Blog. J'hésitais à rajouter un autre de mes poèmes anciens ou même nouveaux.

Et oui sur Celui là il y a un titre magnifique, non !!!

Le titre : "Peur"

Le chaos envahit mon corps
Quand il arrive, il est trop tard.
C'est comme un mauvais sort
Qui m'était jeté par un grimoire

L'arrivée de cette agression
Mental, elle me donne l'impression
Que je me fais bouffer les vicères
Par une créature assoiffé de sang et de chair

Ce mal me suit comme un mime
Qui souhaiterait tenter un crime
Mon coeur palpite, la crainte me kidnappe
Je hurle pour me défaire de ce lourd handicap.

Thomas B.



par Thomas Goshy publié dans : Poèmes
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Dimanche 13 janvier 2008
Bon bah c'est dimanche il fait froid, ma copine dort profondément sous la couette, à la télé il y a vidéo gag (une émission intellectuelle du PAF), Minette dort sur l'armoire de la salle de bain et moi je suis devant le pc et j'écris. Vidéo gag c'est de la merde en fait. Enfin bref on est bien un dimanche après midi en France.

Aujourd'hui pas de titre et tant mieux

J'ai appris à fermer ma gueule
Le soucis de paraître un peu seul
Jusqu'à l'enfoncement de mon être
Tant déçu par l'ensemble de ces êtres
Je suis pas ce que j'aurais aimé
Apprécié et adulé de ces satanés enculés
Je goûte à tant de choses différentes
Sans jamais se trouver dans l'attente
Penseur nihiliste en passant par l'anarchiste
Je ne serais jamais le maudit artiste
Je rame, je survole tel le voyage d'Ulysse
Pris au piège entre le cyclope et l'oeil d'Orisis
Morphée se travestit en illumination
De Dieu, face à Satan crée la résuréction.

                                      Thomas B.
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Jeudi 10 janvier 2008
Aujourd'hui j'annonce un record d'articles toute catégorie. Je continue à balancer de la poésie plus vite que Lucky Luke et mais après j'annonce, il n'y aura plus rien. Profiter mesdames messieurs je fais aussi les soldes au rayon poésie. 
Je tiens aussi à dire un Grand MERCI aux amis et aux autres visiteurs d'être venu sur mon blog et de lire ce que j'écris.
Mettez y des commentaires, ça faut toujours chaud au coeur. Merci à ceux qui en ont fait.
Mon blog je tiens à le dédicacer à tous ceux que j'aime et je déteste, promis je ne ferais pas de listes. C'est long et chiant à la fois.
J'espère qu'il y aura le plus de lecteurs possibles. Si vous pouvez le proposer à des amis (si vous en avez encore), ou à des membres de votre famille ou même à votre animal (hamester, cochon d'inde acceptés) de compagnie montré leurs. Un dernier truc 
Je vous aime tous même les chauves et les vieux et aussi Minette (ma demi chatte) qui rêve que je lui donne sa ration de croquettes ONE.

Revenons aux choses serieuses. Titre de ce 6eme poême "A ma belle" (j'avoue, il est pourri)

Quand je me reveille le matin, ton sourire rayonne mes journées
Quand je pars, j'ai toujours le goût de tes lèvres sur ma bouche
Quand je regarde mon portable, ce sont tes yeux qui me sourient
Quand je lève mes yeux vers la pendule, je sais que je vais pas tarder à te retrouver
Quand dans la rue je suis seul, ta main manque à la mienne
Quand le soleil est à son zénith, les rayons sont lumineux comme tes cheveux
Quand je te serre fort près de mon corps, c'est là ou je découvre que tu es mon trésor
Quand le matin je suis con, c'est pour mieux pour te dire "Je t'aime"

                                                  Thomas B. le 3 avril 2007
 
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Jeudi 10 janvier 2008
Hey, je reviens avec un nouveau poême des temps modernes. J'espère que ceux qui le liront, vont apprécier sinon c'est pas grave. Je l'ai écrit au moment des manifestions contre le CPE. Rappel du CPE (destiné au moins de 25ans) était un contrat avec lequel l'employeur pouvait virer un employé du jour au lendemain sans donner de motifs au licenciement.

Le titre expresse du poême est : "Triste Réalité" de moi même

Mon paquet vide de clope winston
Je fume beaucoup trop de consomnes
Posé face à rien, l'esprit agard
Juste un stylo et face à une miroir
Songeant  à l'arrivée d'une énième Révolution
Je tire des grosses taffes sur mon pilon
Mon oeïl matte l'évolution de ma raison
Pas trop envis de sortir une multitude de violons
Assez de vous faire pleurer pour un rien
On dira que ce texte fut écrit par un vaurien
Eh oui le chômage fait peur au travail
Tout comme Dracula à la vue d'une gousse d'aïl
Demande aux étudiants entassés dans les facs
Si oui ou non le CPE sera retiré par Chirac
Et si ces gros beaufs de Gendarmes et CRS
Sous leurs armures auraient ils un peu de tendresses ?
Un coup de matraque, c'est loin d'être une caresse
Au lieu de déboiter, matter plutôt des paires de fesses
J'aimerais tenir ce gouvernement en laisse
N'ayez plus de craintes Sarko est là, stoppez le stresse
Les gorilles bastonnant  et ligotant des casseurs
Ils pourront se dire qu'ils ont mangé du beur
Merci à Chopin grâce à ses mélodies qui me bercent
Je ne sais pas si j'aurais pu faire l'inverse
Là j'ai 'idée de voyager jusqu'en Perce
Ensuite attérrir en Inde à la période des averses
Au lieu de ça je suis scotché à mon fauteuil
En rêvant d'un jour ou Lepen fermera sa gueule
Que les gens seraient moins con en bagnoles
Et que le futur présdent ne nous jouera pas du Guignol
Nous ne sommes plus des gosses pour croire à ce genre de paroles
A l'aube d'un grand mouvement social
Moi j'aurais sûrement les yeux dans les étoiles
Prêt à sortir des mots pour exprimer mes révoltes
Afin d'éviter de tuer n'importe qui avec un colt
J'arrête de vous casser les pieds avec mes maux
Je ne veux pas copier Arthur Rimbaud.

                                              Thomas B. Mars 2006

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