Dimanche 20 avril 2008, il est 16h28, à la télévision il n'y a rien regardé d'intéressant comme le reste de
la semaine.
Le PSG sombre petit à petit vers la ligue 2 (eh oui j'aime ce club mais j'irai pas écrire des conneries au camp des loges).
Le grand Aimé Césaire a rendu à l'arme à gauche, un homme intélligent meurt et la connerie humaine continue.
Enfin pour finir dans la bonne humeur, les pays pauvres trinquent avec leurs émeutes de la faim et bientôt on aura les mêmes chez nous en Europe.
Ce texte est une sorte de poême poésie conceptuel
Le titre : "que"
Je bloque et je débloque sur mon époque
Là ou tous les galériens se cherchent des phoques
Les hommes et les femmes s'entrechoquent
Autant que je me casse au Maroc
Pourquoi pas aller manger du riz à Bangkok
Me reveiller en sursaut par le cris du coq
Je me mets un gros son d'Herbie Hancock
Mes doc's de 7 lieues m'envoient à New York
J'irais m'écouter du pur son de Pete Rock
Je me prendrais une bonne grosse dose d'éléctrochoc
A revasser je vais rater ma station à Duroc
Je me mangerai bien un oeuf à la coque
C'est bon j'ai chaussé mes reebok
Je suis prêt à danser sur la piste le Moonwalk
Me demandant mais c'est pas du Rock
Alors je me casse à un concert de Hard Rock
Merde, un connard m'a taché mon froc
J'aurai du lui péter ses chics à ce vioque
Je suis en galère et j'attends mes allocs
Le rap part couille avec le Roi Heenok
Il est aussi pourri que le film des Ewooks
Quand il rappe on dirait Sinok
J'arrête et je me rentre dans ma bicoque.